C'est dur.
Il faut absolument que je l'écrive.
Ca fait du bien d'écrire en général.
Ecoute Antoine, si tu savais à quel point je t'ai aimé.
J'ai une folle envie de revenir un an en arrière, de me repasser des millions de fois le mois d'août 2006... Si tu savais à quel point tu me manques, si tu savais à quel point je te mens.
J'ai jamais cessé de t'aimer.
C'est pas mon genre de m'accrocher comme ça.
Les autres je les oublie, facilement.
Pas toi. Tu veux savoir pourquoi ?
Parce que je crois que je n'ai vraiment aimé que toi.
Tu es celui pour qui je ferais n'importe quoi, celui dont je suis folle, celui qui fait battre mon coeur, celui qui comprenait mes erreurs et m'aidait à avancer. Tu noteras l'emploi du passé.
Je comprends pas ce qui est arrivé.
Pourquoi tout a changé du jour au lendemain, pourquoi on a rien fait pour sauver tout ça. Pour sauver ce "nous".
Je t'aime à la folie.
Oui, oui, encore. Contrairement à toi, je n'oublie pas. Je me rappelle tout le temps.
Je pleure de temps en temps.
Je me poses des questions, je souffre là, à l'intérieur, tu vois pas ?
De toutes manières, tu t'en fous. Je penses vraiment que tu t'en fous.
Tout le monde me dit de lacher l'affaire, de t'oublier.
Je demande que ça, seulement voilà, j'y arrive pas.
Je sais pas ce qui se passe, mais j'arrive pas à passer une journée sans penser à toi.
J'en ai marre, si tu savais...
Et écrire ne me soulage en rien.
Voilà.
**
Il faut absolument que je l'écrive.
Ca fait du bien d'écrire en général.
Ecoute Antoine, si tu savais à quel point je t'ai aimé.
J'ai une folle envie de revenir un an en arrière, de me repasser des millions de fois le mois d'août 2006... Si tu savais à quel point tu me manques, si tu savais à quel point je te mens.
J'ai jamais cessé de t'aimer.
C'est pas mon genre de m'accrocher comme ça.
Les autres je les oublie, facilement.
Pas toi. Tu veux savoir pourquoi ?
Parce que je crois que je n'ai vraiment aimé que toi.
Tu es celui pour qui je ferais n'importe quoi, celui dont je suis folle, celui qui fait battre mon coeur, celui qui comprenait mes erreurs et m'aidait à avancer. Tu noteras l'emploi du passé.
Je comprends pas ce qui est arrivé.
Pourquoi tout a changé du jour au lendemain, pourquoi on a rien fait pour sauver tout ça. Pour sauver ce "nous".
Je t'aime à la folie.
Oui, oui, encore. Contrairement à toi, je n'oublie pas. Je me rappelle tout le temps.
Je pleure de temps en temps.
Je me poses des questions, je souffre là, à l'intérieur, tu vois pas ?
De toutes manières, tu t'en fous. Je penses vraiment que tu t'en fous.
Tout le monde me dit de lacher l'affaire, de t'oublier.
Je demande que ça, seulement voilà, j'y arrive pas.
Je sais pas ce qui se passe, mais j'arrive pas à passer une journée sans penser à toi.
J'en ai marre, si tu savais...
Et écrire ne me soulage en rien.
Voilà.
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